TIPI : Technique d’identification des peurs inconscientes : Excellent

TIPI : Technique d’identification des peurs inconscientes : Excellent

La technique d’identification des peurs inconscientes (TIPI), est une approche pratique, simple, rapide et durablement efficace pour « déraciner » les peurs qui sont à l’origine de nombreux troubles persistants tels que : l’angoisse, l’irritabilité, les phobies, les inhibitions, et les états dépressifs..

Luc Nicon, au cours de ses recherches sur les difficultés d’apprentissage, a identifié une capacité naturelle qui est à notre disposition pour réguler définitivement nos blocages émotionnels.

Très efficace et très rapide (30 secondes à quelques minutes) lorsqu’on vie une émotion négative, désagréable, lourde qui nous fait perdre tout nos moyens subit par un évènement de notre quotidien :

 

Prise de parole en public, réflexion désobligeante ou mal compris d’un tiers, angoisse, vertige en hauteur, phobies diverses…

 

 

Votre corps vous stop *  : Chaleur, vertige, transpiration, sensation de jambes coupées, boule au ventre, poids sur les épaules, tête dans un étau…

Votre cerveau reptilien a enregistré une situation, un événement qui a mal tourné à vos yeux souvent dans votre tendre enfance et a collé dessus une réaction ou + dans votre corps afin de vous stopper et renoncer car il considère que vous êtes en danger.

  • Quand je ressens une émotion désagréable,
  • Je ferme les yeux,
  • Je porte mon attention sur les sensations physiques dans le corps,
  • Je laisse les sensations évoluer, se transformer d’elle mêmes
  • Je laisse faire, sans contrôle, sans jugement,
  • Jusqu’à apaisement et je ré ouvre les yeux

Une technique radicale

Une autre différence, c’est que TIPI n’apporte pas une amélioration, elle supprime définitivement (avec le recul que nous avons) les manifestations des peurs inconscientes, non pas en les masquant et encore moins en les contrôlant mais en agissant à la source corporelle de ces peurs.

Finalement, l’hypothèse à faire est de supposer que ce qui est « revécu » n’avait en fait jamais été vécu, du moins sans peur. La peur s’est toujours interposée comme pour mettre une distance entre le vécu corporel et l’être. Ainsi le fait de revivre, mais surtout de vivre consciemment ce que le corps cherche à vivre depuis le début, depuis que la peur s’est présentée, permet de ne pas avoir à y revenir.

Une fois « l’événement traumatique » vécu, il n’y a plus aucune manifestation symptomatique de la peur qui provoquait angoisse, colère, inhibition ou qui maintenait dans un état dépressif. La peur n’est définitivement plus active.